Le camp national du Conseil des hommes, édition 2026, de l’Église des Assemblées de Dieu du Togo,, démarré le 25 février s’est achevé le dimanche 1er mars 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Pendant plusieurs jours, les participants se sont retrouvés dans un esprit de communion, d’enseignement et de consécration, autour d’un objectif central : raviver l’engagement chrétien face aux enjeux spirituels du temps présent.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’allocution du directeur national, le Révérend Kiheou Emmanuel. Dans son discours, il a rappelé que Dieu, dans son amour, offre aux hommes l’opportunité de se retrouver à l’occasion de ce camp pour se ressourcer aux pieds de Jésus-Christ. Évoquant le contexte mondial et les bouleversements quotidiens, il a souligné l’urgence spirituelle du moment.
« Considérant les événements que nous vivons au quotidien ces derniers temps, il n’y a aucun doute que le Seigneur Jésus-Christ, le Sauveur du monde, est à la porte. C’est pourquoi il s’avère urgent de nous engager pour le salut des âmes perdues », a-t-il déclaré.
Placée sous le thème « L’engagement du chrétien face aux âmes perdues », inspiré de Proverbes 24:11, cette édition a été riche en enseignements. Au Temple de la Foi de Lomé 2, le pasteur Amevo Moïse a développé une réflexion sur la responsabilité missionnaire du chrétien.
Selon lui, « de nos jours, il est difficile de voir des gens s’engager véritablement pour sauver des âmes perdues ». Pourtant, a-t-il rappelé, Jésus-Christ lui-même est venu pour sauver les âmes. Il allait de maison en maison annoncer la Bonne Nouvelle, manifestant un amour pour l’humanité perdue.
Le prédicateur a insisté sur le fait que l’engagement en faveur des âmes n’est pas optionnel, mais constitue une recommandation explicite du Seigneur, notamment dans Matthieu 28:19 : « Allez, faites de toutes les nations des disciples ». Il a également rappelé que « lorsqu’une âme est sauvée, les cieux se réjouissent ».
Face au terrible jugement qui attend ceux qui vivent sans Dieu, il devient indispensable de se hâter d’annoncer le salut. « Une récompense nous attend », a-t-il affirmé, exhortant les hommes à ne pas rester passifs.
À Segbégan, le pasteur Amouzou Newman a entretenu les hommes sur plusieurs thématiques, parmi lesquelles les grands défis missionnaires qui incombent aujourd’hui à l’Église. Selon lui, « le diable a corrompu l’humanité jusqu’à atteindre même certains milieux de l’Église ».
Parmi les principaux obstacles identifiés figurent l’indifférence spirituelle, la crainte des hommes et la peur des représailles. Autant de freins qui paralysent l’engagement missionnaire et affaiblissent le témoignage chrétien. Il a ainsi appelé les participants à surmonter ces barrières par la foi, la prière et une détermination renouvelée.
Le camp s’est achevé sur une note de satisfaction générale. Le directeur national s’est réjoui de l’implication des hommes et a exprimé l’espoir que les messages reçus « porteront des fruits durables dans la vie des hommes et de tous les fidèles ».




